Trois électriciens, vingt ans de tableaux ouverts dans le Gers. On dépanne, on rénove, on remet aux normes, et on écrit ce qu'on a fait sur une fiche que vous gardez.
65 € de déplacement dans les 20 km, première demi-heure comprise. Pas de surprise en bas de la facture.
On a arrêté de tout accepter il y a dix ans. Ce qui reste, on le fait vite et sans se tromper, parce qu'on ne fait que ça.
Toute l'installation reprise, du compteur aux interrupteurs, dans une maison qui n'a jamais vu un électricien depuis 1970.
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Terre, différentiels, liaison équipotentielle, protection des circuits. Le minimum pour que la maison soit assurable et vendable.
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Remplacement d'un tableau à fusibles, repérage propre de chaque circuit, schéma collé à l'intérieur de la porte.
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Borne murale 7,4 kW ou 11 kW, ligne dédiée depuis le tableau, protection différentielle adaptée. Habilitation IRVE.
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Volets centralisés, chauffage piloté pièce par pièce, éclairage programmé. Du matériel qui se répare, pas un abonnement.
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Points lumineux ajoutés, allées et façades éclairées, variateurs. On pose aussi ce que vous avez acheté ailleurs.
Voir le détail →Un dépannage mal cadré, c'est un artisan qui roule quarante minutes pour un disjoncteur mal relevé, et un client qui découvre le tarif en bas de la facture. On a supprimé les deux.
Aperçu établi sur un dépannage courant. Une urgence sécurité passe devant tout le reste.
Voir tous les créneauxDix questions en ligne, ou trois minutes au téléphone. On sait déjà si le chantier demande une visite ou si on peut chiffrer sur photos.
Une heure sur place, tableau ouvert, mètre en main. On repère ce qui est récupérable, et on le dit même quand ça réduit la facture.
Ligne par ligne, avec les références du matériel. Ce qui est optionnel est marqué comme tel, en bas, séparé du reste.
Une date tenue, la poussière ramassée le soir, et une fiche de fin de chantier avec les mesures relevées et le schéma du tableau.
C'est ce qui empêche un incendie de nuit et ce qui fait que votre assurance paie. Dans le Gers, on ouvre encore régulièrement des tableaux sans terre, avec des fils sous gaine papier posés en 1958.
On ne fait pas peur pour vendre. On photographie, on mesure, on vous montre, et vous décidez.
Ce que dit la normePas d'intérim, pas de sous-traitance. Si on ne peut pas venir, on le dit, on ne fait pas venir quelqu'un d'autre sans vous prévenir.
A démarré chez un installateur d'Eauze en 2002, à son compte depuis 2006. Fait les visites, chiffre les devis, et tient à ouvrir lui-même chaque tableau avant de s'engager sur un prix.
Entré dans l'entreprise en 2016, habilité à la pose de bornes de recharge. C'est lui qui suit les installations pilotées, et qui répond quand une box ne veut plus parler aux volets.
Sept ans de dépannage sur le secteur de Nogaro avant de nous rejoindre. Prend la tournée d'urgence la plupart des semaines, et connaît les tableaux des maisons de village mieux que leurs propriétaires.
« Le disjoncteur sautait tous les soirs depuis trois semaines. J'ai décrit la panne sur le site un mardi à 19 h, Rémi est passé le mercredi à 10 h. C'était un vieux ballon d'eau chaude qui fuyait à la terre. Cinquante minutes, forfait annoncé, rien à redire. »
« On avait deux devis très en dessous du leur. Serge est le seul à être monté dans les combles avant de chiffrer, et le seul à nous dire que la moitié des gaines était récupérable. Au final c'est lui qui a été le moins cher, une fois les avenants des autres comptés. »
« La borne a été posée en une journée, avec la tranchée. Ce que j'ai apprécié, c'est qu'on m'a expliqué pourquoi la 22 kW ne servirait à rien chez moi, alors qu'il aurait pu me la vendre. »
Au-delà, le déplacement coûte plus cher que le travail, et on arrive en retard. On préfère vous donner le nom d'un confrère que de mal vous servir.
Oui, mais on la groupe avec une autre intervention de la même commune quand il n'y a pas d'urgence. Ça vous évite de payer un déplacement complet pour vingt minutes de travail, et ça nous évite de rouler à vide.
Non. La visite et le devis écrit sont gratuits dans les trente-cinq kilomètres. Seule une recherche de panne longue, sur une installation qu'on ne connaît pas, est facturée au temps passé, et c'est annoncé avant.
Le samedi matin de 8h30 à 12h30, avec une majoration de 35 % sur le forfait de déplacement. Le dimanche, uniquement sur urgence sécurité, au numéro d'astreinte, avec un forfait de 140 €.
Oui pour les luminaires, les interrupteurs et les appareillages de marque connue. Non pour les tableaux, les différentiels et les bornes de recharge : on engage notre décennale dessus, on veut choisir ce qu'on y met.
Deux jours ouvrés pour un accusé de réception avec une fourchette, dix jours pour le devis détaillé après visite. Si on ne tient pas, on prévient avant l'échéance, pas après.