Artisans du Gers. Les prix · Engagement 48 mois Voir mon prix
Avant de signer, ou pour savoir ce que vous avez signé

Votre site vous coûtera-t-il encore de l'argent en 2029 ?

Beaucoup d'artisans du département sont engagés pour quatre ans sur leur site internet et ne le savent pas. Ce n'est pas une rumeur, c'est une clause de contrat, et elle se vérifie en dix minutes. Voici comment.

Ce qu'on signe sans le lire

Un cas réel, dans le Gers.

En février 2025, une boucherie du département a mis son nouveau site en ligne. Le jour même, un article est paru dessus pour annoncer le site, en citant le nom de l'agence qui l'avait fabriqué. Sur le site du boucher. Que le boucher paie.

Le contrat court sur 48 mois. Et pour en sortir avant le terme, il faut régler la totalité des mensualités restantes.

Autrement dit, le jour où elle a signé, cette boucherie devait déjà :

9 000 à 13 000 € Dus. Pas étalés sur quatre ans.

Entre 840 et 1 380 € à la signature, puis 164 à 255 € par mois. Pour un boulanger, 255 € par mois, c'est environ sept baguettes par jour. Tous les jours. Jusqu'en février 2029.

Et ce site présente. Il ne prend pas une commande, pas une réservation, pas un acompte. Le nom de domaine ne lui appartient pas.


Rien de tout cela n'est illégal. C'est écrit dans le contrat, et le contrat a été signé.

Je ne vais pas écrire ici ce que j'en pense.

Tarifs et durée d'engagement relevés publiquement en septembre 2026. Le commerce et le prestataire ne sont pas nommés, volontairement.

Dix minutes, par écrit

Les trois questions à poser à votre prestataire.

Par email, pour en garder la trace. Un prestataire correct répond dans la journée et sans détour. La qualité de la réponse vous renseignera autant que la réponse elle-même.

01

Quelle est ma date de fin d'engagement ?

Pas la durée, la date. Le jour et le mois. Notez-la quelque part où vous la retrouverez.

02

Quel est mon délai de préavis ?

Un à trois mois le plus souvent. Passé ce délai, beaucoup de contrats se reconduisent tout seuls pour une nouvelle période.

03

Le nom de domaine est-il à mon nom ?

C'est votre adresse et votre référencement. S'il est déposé au nom du prestataire, vous ne partez avec rien.

Sans rien demander à personne

Comment vérifier vous-même.

  1. Le domaine. Pour une adresse en .fr, le service Whois de l'Afnic, l'organisme officiel des noms de domaine français, est gratuit et public : afnic.fr. Tapez votre adresse. Si le titulaire n'est pas votre entreprise, le site n'est pas le vôtre.
  2. Le contrat. Cherchez les mots « durée », « engagement », « reconduction » et « résiliation ». La phrase qui compte est celle qui dit ce que vous devez si vous partez avant la fin.
  3. Vos relevés bancaires. Le premier prélèvement mensuel donne la date de départ. Ajoutez la durée d'engagement, vous avez votre date de sortie.
  4. Ce que le site rapporte. La vraie question, au fond. Combien de commandes, de réservations ou de demandes chiffrées sont arrivées par lui le mois dernier ? Si la réponse est aucune, vous payez une plaquette.
Ici

Pas d'engagement, donc pas de total à vous annoncer.

1 500 € de mise en route, puis 79 € par mois.

Ou en 4 fois sans frais, 4 × 375 €.

Je ne peux pas vous dire ce que ça vous coûtera sur quatre ans, et c'est normal : il n'y a pas d'engagement de durée. Ce que ça vous coûtera dépend du temps où le site vous sera utile, et c'est vous qui en décidez, pas moi.

  • Vous arrêtez le mois que vous voulez, sans indemnité et sans préavis piégé.
  • Le nom de domaine est déposé à votre nom, dès le premier jour.
  • La commande, la réservation ou le devis chiffré sont dans le site, pas en option.
  • Zéro commission sur vos ventes : la carte de votre client paie votre compte.
  • Si vous partez, vous partez avec votre site et votre contenu.

Si vous êtes engagé ailleurs et que votre contrat se termine bientôt, gardez votre date de côté et écrivez-moi quand elle approche. On prépare le nouveau site pendant que l'ancien tourne encore, et vous ne perdez pas une journée de visibilité.